Catégorie : Santé

Calmosine : un médicament à base de plantes bios

Quoi plus inquiétant et plus angoissant pour une maman que de voir son bébé souffrir des coliques avec des pleurs continuels ? Pour rassurer les jeunes mamans en soulageant leurs bouts d’chou de ce malaise, un produit à base de plantes bios est mis sur le marché. Ce dernier fait le bonheur de toutes les femmes qui l’ont utilisé. Il s’agit de Calmosine. Tous les témoignages sont unanimes : c’est un remède miracle contre les coliques de bébé. Voulez-vous en savoir davantage ? Défilez lentement vers le bas.

Présentation de Calmosine

Calmosine Digestion est considéré comme étant le premier produit développé à base de plantes pour apaiser les troubles digestives en France. Il et commercialisé depuis 1996 par les laboratoires Laudavie. C’est un produit bio d’extraits aqueux de 3 plantes certifiées Agriculture biologique à savoir le fenouil, le tilleul et la fleur d’oranger. Le fenouil est réputé pour son rôle d’amélioration du confort digestif. Le tilleul, quant à lui, est connu pour ses vertus calmantes surtout au niveau digestif. La fleur d’oranger, pour sa part, apporte son arôme agréable à l’ensemble de la formule.

Action de Calmosine

De très bon goût et très naturel, Calmosine est un produit plébiscité et consommé chaque année dans des milliers de familles en France. Il est bon pour petits et grands. Calmosine digestive est surtout apprécié les mères qui l’utilisent pour leurs nourrissons. C’est un produit spécialement efficace. C’est donc sans surprise qu’on se rend compte que les pédiatres et les sages-femmes le préconisent pour les bébés de 3 semaines ou parfois même à la maternité. Le complément alimentaire Calmosine Nourrisson a une double action : action apaisante et action digestive.

En cas d’inconfort digestif ou lorsque l’enfant refuse de dormir, des réveils nocturnes ou matinaux avec des pleurs incessants, Calmosine Bébé ou Calmosine Sommeil reste la meilleure solution. En effet, il va apaiser bébé et lui permettra de retrouver son calme et son sommeil. Calmosine Allaitement aide incontestablement les mamans à avoir une quantité de lait abondante tout en leur permettant de récupérer de la fatigue. Bref, il permet un bon allaitement des nourrissons et un bien-être de la maman.

Modes d’utilisation

Calmosine Digestion se présente sous la forme d’un sirop, en bouteille ou en dosettes de 5 ml correspondant au volume d’une prise. Vous pouvez même jusqu’à 6 fois par jour prendre une dosette de 5 ml. Le produit s’administre avant le repas. Pour les bébés de moins d’un an, il est fortement conseillé de fractionner les prises avant chaque biberon ou tétée entre 10 à 12 fois par jour.

Précautions à prendre

Respectez toujours les conseils d’utilisation. En administrant Calmosine, vous devez faire attention au dosage. Ne dépassez pas la dose recommandée pour ne pas provoquer la diarrhée pour votre bout d’chou. N’oubliez pas, une fois que vous avez ouvert Calmosine, il doit être conservé au réfrigérateur et consommé dans les 10 jours suivants.

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Glaire cervicale: qu’est-ce que c’est ?

La femme connaît un processus cyclique qui se déroule en général tous les mois, de la puberté à la ménopause. Certains évènements importants marquent ce cycle et sont parfois annoncés par des sécrétions biologiques. La glaire cervicale constitue l’un des signes naturels renseignant sur l’état de fécondité d’une femme. À travers cet article, découvrez ce qu’est la glaire cervicale pour mieux comprendre ce sur quoi elle renseigne.

Glaire cervicale : définition

La glaire cervicale est une glycoprotéine secrétée au niveau du col de l’utérus. De couleur blanche et de texture visqueuse, elle est produite par les glandes endocervicales du col de l’utérus. C’est un ensemble composé de substances nutritives et enzymatiques, d’eau et de mucus. Elle forme un réseau de mailles qui au cours du cycle ovarien se resserra plus ou moins. Cela favorise le passage ou l’arrêt des spermatozoïdes.

La glaire cervicale joue un rôle essentiel dans la fécondité. Les jours fertiles, après l’ovulation, elle favorise le passage des spermatozoïdes vers l’ovule pour permettre la fécondation. En période infertile, elle forme un bouchon qui obstrue l’entrée de l’utérus. Elle est à l’origine des pertes vaginales lorsqu’elle s’écoule. Ces écoulements, encore appelées pertes blanches, s’observent chez toutes les femmes.

Glaire cervicale et phases du cycle menstruel

L’observation de la glaire cervicale renseigne sur plusieurs états pendant le cycle sexuel féminin. Cette sécrétion fluctue tout au long de ce cycle. Son volume, sa coloration et sa viscosité vont changer de façon progressive tout en assurant différentes missions. Sa texture peut être symptôme de fécondité. Ainsi, en début de cycle, les secrétions cervicales sont très peu présentes. Il est simplement possible de les sentir mais pas de les remarquer. A quelques jours de l’ovulation, la glaire cervicale va s’accroitre, et sa texture sera semblable à celle du blanc d’œuf.

Alors, elle se fluidifie, devient glissante, ce qui permet une facile mobilité des spermatozoïdes. Elle est riche en nutriments qui constituent une source d’énergie pour les spermatozoïdes dans leur course à la fécondation. En fin de cycle, la glaire cervicale se tarit et devient épaisse. Les secrétions cervicales s’épaississent formant une sorte de barrière qui obstrue l’entrée de l’utérus. En cas de grossesse, on parle de bouchon muqueux.

Glaire cervicale et fécondité

Plusieurs recherches ont permis d’établir des liens entre la fécondité et la glaire cervicale. La qualité et la texture de la glaire sont des gages de fertilité. Ainsi, des secrétions trop acides ou très peu constituent des obstacles à la fécondation de l’ovule par un spermatozoïde. Les différentes fluctuations de la glaire cervicale sont contrôlées par les hormones de progestérone et d’œstrogène. Un déséquilibre hormonal peut altérer la qualité de cette sécrétion. L’observation minutieuse de la glaire cervicale peut aussi servir de moyen de contraception.

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Que savoir du congé pathologique ?

Dans la relation de travail, l’on observe la suspension organisée du contrat de travail en vue d’accorder un avantage au salarié. On parle alors de congé. Il en existe de diverses sortes : congés de maternité, de maladie, de mobilité, de reclassement, congé pathologique… Le congé pathologique est souvent mal connu et mal défini. Vous vous posez peut-être une pléiade de questions : Qu’est-ce qu’un congé pathologique ? À qui peut-il être accordé ? Quelles sont les conditions et quelle est sa durée ? Retrouvez toutes les réponses à ces questions dans cet article.

Définition du congé pathologique

Le congé pathologique est un congé prénatal supplémentaire. Il est prescrit par un médecin (généraliste ou gynécologique) à une femme enceinte (cas des grossesses difficiles). Cela vise à augmenter les chances de bien mener à terme sa grossesse. Ce congé est réservé aux femmes enceintes présentant une grossesse à risque (diabète, tension artérielle, risque de fausse couche ou accouchement prématuré). Il ne doit pas être confondu au congé de maternité ou maladie.

Le congé de maternité est accordé à une femme avant et après son accouchement. Il a une durée légale de 16 semaines dont 6 avant l’accouchement. Il est de plein droit alors que le congé pathologique n’est accordé que si le médecin le prescrit. Donc, le congé pathologique est prescrit selon l’état de grossesse de la travailleuse. À la fin du congé, si celle-ci ne se sent pas apte à reprendre le travail, alors un congé pathologique supplémentaire n’est plus possible. Il faudra peut-être un congé maladie.

Durée du congé pathologique

La durée du congé pathologique est de 14 jours maximum qui peuvent est consécutifs ou non. Ce congé peut être accordé dès la déclaration de la grossesse. N’oublions pas ! Nous vous avons dit que 6 semaines du congé de maternité est obligatoire avant l’accouchement. Donc, le congé pathologique est pris avant ces 6 semaines. Il ne peut être pris postérieurement à l’accouchement.

Indemnités du congé pathologique

Le congé pathologique est rémunéré par la Sécurité sociale. C’est pour cela que durant le congé pathologique, la femme enceinte est contrainte de rester chez elle. Elle commettrait une faute susceptible de licenciement si elle exerce une autre activité salariale durant cette période. Également, le médecin ne doit pas le prescrire par complaisance. La bénéficiaire est lourdement sanctionnée si cette supercherie est découverte après contrôle de la Sécurité sociale.

Alors pour bénéficier des indemnités de ce congé, la femme enceinte doit faire parvenir sous 48 heures l’avis de travail pour congé de pathologique. Ce dernier est constitué de trois feuillets à la Caisse d’assurance maladie (deux feuillets) et à l’employeur (un feuillet). D’abord, la travailleuse est protégée contre le licenciement. Elle touche aussi des indemnités journalières au même titre que le congé de maternité. Pour finir, elle a droit à environ 90 à 95 % de son salaire habituel.

Voilà un petit détour dans le monde du travail pour vous éclairer sur le congé pathologique. Femmes enceintes, bénéficiez-en sans complaisance !

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